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Glossaire
A ...
Agenda 21
Programme d’actions pour le XXIe siècle issu du Sommet de la Terre (Rio 1992) pour lutter contre la dégradation de la planète, la pauvreté et les inégalités. Son objectif est de mettre en œuvre les principes de développement durable. Il peut être appliqué à un niveau global (à l’échelle de la planète ou à celle d’un continent), ou local (à l’échelle des collectivités territoriales ou d’une entreprise).
Analyse du cycle de vie (ACV)
Méthode d’évaluation des impacts potentiels d’un produit, d’un procédé ou d’un service sur l’environnement (consommation de matières et d’énergies, émissions dans l’air et dans l’eau, déchets) qui prend en compte l’ensemble des phases de fabrication, transformation, utilisation et destruction. L’analyse du cycle de vie fait l’objet d’une norme internationale, ISO 14040.
Azote (N)
Le diazote (N2) est l’un des principaux composants de l’air (78 %). Lors de la combustion, il s'associe à l'oxygène pour former des oxydes d'azote (NOx) qui ont un effet majeur dans la pollution de l'air. Par ailleurs certains combustibles (solides et liquides) contiennent de l’azote combiné qui contribue de façon importante à la formation des oxydes d’azote lors de la combustion (le gaz naturel ne contient pas d’azote combiné). (Voir aussi Oxydes d’azote).
B ...
Bar
Unité de mesure de la pression des fluides (égale à 101325 pascals). La pression atmosphérique normale est voisine de 1 bar.
Bâtiment à énergie positive
Bâtiment conçu pour produire plus d'énergie qu'il n'en consomme en bilan annuel net.
Biogaz
Résultat de la fermentation de matières organiques (déchets ménagers, boues des stations d'épuration, effluents agricoles et effluents des industries agroalimentaires etc.) en l’absence d’oxygène. Le biogaz comporte une forte proportion de méthane (entre 50 et 65 %) et possède donc un fort potentiel calorifique. À l'heure actuelle, deux utilisations sont éprouvées industriellement : combustion dans une chaudière (chauffage) ou dans un moteur produisant soit de l'électricité, soit de la chaleur et de l'électricité en cas de cogénération.
C ...
Captage stockage du CO2
Afin de limiter les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, des projets de recherche (Projet européen CASTOR notamment) travaillent aux moyens de récupérer ces composés à la source en séparant le CO2 des autres gaz de combustion (captage) pour le piéger dans des couches géologiques profondes (stockage).
Carburant gaz naturel
Composé à 100 % de gaz naturel, il est utilisé pour faire rouler des bus, des bennes à ordures ménagères et des véhicules légers (utilitaires et voitures particulières). Le carburant gaz naturel diminue d’environ 25 % les émissions de CO2 par rapport aux modèles équivalents à essence et il n’émet ni oxydes de soufre, ni plomb. On utilise également le terme « GNV » : gaz naturel véhicule.
Certificat d’économie d’énergie (CEE )
Dispositif visant à inciter les fournisseurs d’énergies à promouvoir les économies d’énergie auprès de leurs clients (sensibilisation, aides financières) et à réaliser des économies d’énergies sur leurs propres installations. En France, ce dispositif est issu de la loi de programme fixant les orientations de la politique énergétique du 13 juillet 2005 (loi POPE). Un objectif quantitatif a été fixé par l’Etat à chaque fournisseur d'énergie concerné. On parle aussi de certificats blancs. De tels dispositifs existent également dans d’autres pays de la Communauté européenne.
Changement climatique
Lente variation du climat en un lieu donné. Au-delà de la variabilité naturelle du climat, ce changement (réchauffement ou refroidissement) peut être attribué directement ou indirectement à l’activité humaine. Selon les experts du GIEC, la température à la surface du globe s’est accrue de 0,6 °C au cours du XXe siècle, et pourrait prendre de 1,4 à 5,8 °C supplémentaires au cours du XXIe siècle.
CO2
Egalement appelé dioxyde de carbone ou gaz carbonique, c’est un gaz incolore, inerte et non toxique. Ses sources naturelles sont très nombreuses : éruptions volcaniques, respiration des plantes, des animaux et des hommes, incendies de forêts, décomposition de la matière organique morte, etc… Sous l'action de l'homme, les concentrations de CO2 dans l’atmosphère augmentent chaque année de 0,5 % en moyenne, ce qui représente 30 % d’augmentation au cours des deux derniers siècles. Il constitue le principal gaz à effet de serre.
Cogénération
Procédé permettant, à partir d'un combustible unique (le gaz naturel ou la valorisation de déchets par exemple), de produire simultanément de l’énergie thermique (chaleur) et de l'énergie mécanique, généralement convertie en électricité. Le rendement global est beaucoup plus élevé que celui obtenu par productions séparées de chaleur et d’électricité.
Conception bioclimatique
Mode de conception architecturale qui tire au maximum parti des agents du climat extérieur (soleil, vent, pluie...) pour optimiser le climat intérieur (chaleur, fraîcheur, hygrométrie...). La prise en compte de l’orientation, de la position des ouvertures, des matériaux, des espaces tampons, de la protection des vents dominants ou encore des protections solaires permet de concevoir des bâtiments économes en énergie (en captant et en accumulant au maximum le rayonnement solaire direct pendant la période de chauffage) et confortables en été (en évitant les surchauffes et le recours aux appareils de climatisation).
Couche d'ozone
Section de l’atmosphère, appelée stratosphère, située à une distance comprise entre une vingtaine et une cinquantaine de km au-dessus du niveau de la mer . Elle est constituée à 90 % d’ozone et forme une couche protectrice, absorbant les rayons ultra violets et autres rayonnements potentiellement dangereux.
D ...
Développement durable
Selon la définition proposée en 1987 par le rapport Bruntland pour les Nations Unies : « Développement qui s’efforce de répondre aux besoins du présent, sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs ». Depuis la conférence de Rio de Janeiro (1992), la communauté internationale reconnaît le développement durable comme un objectif. Il repose sur trois piliers : l’efficacité économique, l’équité sociale et la préservation de l’environnement.
Diagnostic de performance énergétique
Il a pour but d'informer l'acquéreur ou le locataire d’un bien immobilier sur les caractéristiques thermiques et les consommations d’énergie primaire de ce bien, de disposer d’une évaluation de la quantité de gaz à effet de serre émise et d’inciter le propriétaire à réaliser des travaux d’économie d’énergie. Les étiquettes « énergie » et « climat » classent cette consommation et cette émission de gaz à effet de serre sur une échelle de A à G.
E ...
Effet de serre
Phénomène climatique naturel qui rend possible la vie sur Terre. Certains gaz contenus dans l'atmosphère terrestre piègent une fraction du rayonnement solaire et maintiennent ainsi une température moyenne à la surface terrestre de + 15 °C, alors qu'elle s'établirait à - 18 °C sans le phénomène d’effet de serre. L’augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère accentue cet effet de serre, avec pour conséquence l’augmentation de la température moyenne à la surface du globe.
Efficacité énergétique
Rapport entre la quantité d’énergie récupérée et l’énergie primaire consommée. L'augmentation de l'efficacité énergétique qui permet de réduire les consommations d’énergie primaire, à service rendu égal, est un des principaux leviers de la maîtrise de l’énergie.
Empreinte écologique
Outil de mesure de la pression qu'exerce l'homme sur la nature, développé par le WWF. Il évalue la surface productive nécessaire à une population pour répondre à sa consommation de ressources et à ses besoins d'absorption de déchets. Sur Terre, la surface productive disponible par personne est de 2 ha. L’empreinte écologique d’un pays comme la France est de 5,9 ha par personne. Ce qui veut dire que si le monde entier avait le même mode de vie que les Français, il faudrait trois planètes pour espérer vivre de façon durable. La moyenne mondiale est de 2,9 ha par personne. A l'échelle d'une personne, l'empreinte écologique est une estimation de la superficie nécessaire pour répondre à l'ensemble de ses besoins en ressources naturelles.
Energie renouvelable
Energie issue de l’exploitation des éléments naturels (eau, soleil, vent, bois…) et donc renouvelables. Parmi elles : l’énergie solaire, l’électricité d’origine éolienne, l'hydroélectricité, la géothermie, la biomasse, la marémotricité, le biogaz, etc…
F ...
Facteur 4
Contenir à + 2 °C l’élévation de la température moyenne du globe (soit une concentration en CO2 à 450 ppm) nécessite de diviser par deux les émissions mondiales de gaz à effet de serre en 2050 par rapport à 1990. Pour les pays industrialisés, cet engagement correspond à la division par quatre ou cinq de leurs émissions, pour tenir compte des écarts de niveau de développement entre pays. Pour répondre aux préconisations des climatologues, la France a inscrit le « facteur 4 » (division par 4 des émissions) dans la loi de programme sur la politique énergétique (POPE) et dans le Plan Climat.
G ...
GES (gaz à effet de serre)
Le protocole de Kyoto a identifié six gaz principaux dont la propagation dans l’atmosphère renforce l’effet de serre : le dioxyde de carbone (CO2), le méthane (CH4), le protoxyde d’azote (N2O), les hydrofluorocarbures (HFC), les perfluorocarbures (PFC) et l’hexafluorure de soufre (SF6). Le CO2 est le principal de ces GES, en raison des quantités émises par l’activité humaine.
GIEC
(Groupe Intergouvernemental d'experts sur l'Evolution du Climat)
Organisation mise en place en 1988 par l'Organisation Météorologique Mondiale et par le Programme des Nations Unies pour l'Environnement. Ce groupe d’une centaine d’experts, dont chaque membre est accrédité par son propre gouvernement, a pour mandat « d'expertiser l'information scientifique, technique et socio-économique qui concerne le risque de changement climatique provoqué par l'homme ». Les réflexions du GIEC donnent lieu à des ouvrages de référence, qui ont eu une grande influence sur les politiques environnementales de nombreux gouvernements.
GNL (gaz naturel liquéfié)
Gaz naturel mis en phase liquide par l’abaissement de sa température à -162 °C. La liquéfaction réduit de 600 fois son volume et permet le transport par navires méthaniers.
GPL (gaz de pétrole liquéfié)
Carburant issu du raffinage du pétrole brut. Il est composé d’environ 80 % de butane (C4H10) et 20 % de propane (C3H8).
J ...
Joule (effet)
Dégagement de chaleur lié à la résistance d’un conducteur au passage électrique. L'utilisation la plus commune de l'effet Joule est le chauffage électrique : radiateur, four, plaque de cuisson, sèche cheveux,…
K ...
kWh (kilowattheure)
Quantité d’énergie correspondant à une puissance fournie ou consommée de 1000 Watts (1 kW) pendant une heure. C’est l’unité utilisée pour le comptage des consommations d’énergie.
M ...
Maison passive
Bâtiment à très faible consommation énergétique (maison basse consommation). Produisant en moyenne annuelle autant d’énergie qu’elle en consomme, elle est donc presque autonome pour ses besoins énergétiques. Pour atteindre cette performance, ces habitations sont très bien isolées et utilisent des systèmes énergétiques très performants.
Les différents lables - Minergie, PassivHaus et Effinegie - reposent sur des valeurs différentes :
- PassivHaus : < 120kWh/m²/an pour chauffage + ECS + éclairage + ventilation + auxiliaires + électrodomestique (les besoins de chauffage étant < 15kWhep/m²/an ; le rapport énergie primaire / énergie finale est fixée à 2,85 pour l'électricité ;
- Minergie : < 42kWh/m².an pour chauffage + ECS et un rapport énergie primaire/énergie finale est fixé à 2 pour l’électricité ;
- BBC (Effinergie) : en moyenne et en fonction des zones climatiques : < 50kWhep/m²/an pour le chauffage, l'ECS, l'éclairage, la ventilation et la climatisation ; le rapport entre énergie primaire / énergie finale à 2,58 pour l'électricité ; ce label BBC s'applique aussi bien en maison qu'en appartement contrairement aux autres labels ; il existe également un label BBC pour les bâtiments tertiaires qui correspond à la réduction de 50 % de la consommation conventionnelle par rapport à la référence RT2005.
Maîtrise de l'énergie
Ensemble de mesures mises en œuvre pour améliorer la performance énergétique afin de préserver les ressources. Ce terme englobe les économies d’énergie, l’utilisation rationnelle de l’énergie et la mise en œuvre d’énergies renouvelables.
Méthane
Principal élément composant le gaz naturel. Sa formule chimique est CH4 (un atome de carbone et quatre atomes d’hydrogène). Il est l’un des moyens énergétiques les moins polluants, car sa combustion est complète : CH4 + 2O2 = CO2 + 2H2O, et la production d’énergie pour chaque atome de carbone est importante. C’est également l’un des gaz à effet de serre. Le méthane est produit par la décomposition anaérobique (en l'absence d'oxygène) de déchets enfouis sous la terre, de la digestion animale, de la décomposition de restes d'animaux et de la production du gaz naturel et du pétrole ainsi que de la production du charbon.
O ...
Oxydes d'azote (NOx)
Comprenant NO et NO2, ils se forment lors de la combustion par combinaison à haute température de l’oxygène de l’air et de l’azote (contenu dans l’air ou dans le combustible- à noter que le gaz naturel ne contient pas d’azote combiné). Les principaux émetteurs sont surtout les véhicules automobiles puis les grandes installations de combustion. Les NOx participent à la formation des pluies acides, des polluants photochimiques (comme l‘ozone qualifié de « mauvais ozone » présent dans les couches d’air proches du sol) et à l’eutrophisation des sols (perturbation de l'équilibre biologique des sols et des eaux due à un excès d'azote notamment d'origine atmosphérique).
Oxygène (O)
Gaz simple sans odeur ni saveur entrant dans la composition de l’eau et de l’air. L’oxygène se renouvelle grâce à la photosynthèse des plantes.
Ozone (O3)
L'ozone se compose de trois atomes d'oxygène liés ensemble (la molécule d'oxygène atmosphérique normal comprend deux atomes). Il est présent dans la troposphère - c’est alors un gaz extrêmement irritant qui se forme juste au-dessus de la surface de la terre - et dans la stratosphère, où il absorbe fortement les rayons ultraviolets et protège les organismes vivants de ces radiations.
P ...
Pouvoir calorifique
Quantité d'énergie dégagée par la combustion complète d'une unité de combustible. On distingue :
• le PCS (pouvoir calorifique supérieur) qui donne le dégagement physique de toute la chaleur disponible lors de la combustion complète. La chaleur de condensation de la vapeur d’eau produite lors de la combustion est donc prise en compte ;
• PCI (pouvoir calorifique inférieur) : quantité de chaleur dégagée par la combustion complète, la vapeur d'eau étant supposée non condensée et la chaleur latente de condensation non récupérée à l’issue de la combustion.
Protocole de Kyoto
Référence à la négociation internationale sur le réchauffement climatique qui s’est tenue en 1997 à Kyoto (Japon). A l’issue de cette conférence, 38 pays industrialisés se sont engagés sur une réduction de 5,2 % en moyenne des émissions de six principaux gaz à effet de serre, entre 2008 et 2012 par rapport au niveau de 1990. Les pays en développement n’ont pas d’objectifs chiffrés, mais doivent réaliser des inventaires nationaux. L’Union Européenne et de nombreux autres pays ont ratifié le protocole en 2002. Suite à la ratification par la Russie fin 2004, le protocole de Kyoto est entré en vigueur le 16 février 2005.
Protoxyde d’azote (N2O)
Puissant gaz à effet de serre qui subsiste longtemps dans l'atmosphère (environ 120 ans). Les sources d’émission de N2O sont la combustion des combustibles fossiles, certains procédés industriels, les véhicules automobiles et les sols (surtout ceux cultivés avec des engrais azotés). Les océans et les sols naturels contribuent aussi aux émissions.
Puits canadien ou provençal
Système géothermique qui consiste à faire passer par des tuyaux, enterrés dans le sol à environ 2 mètres de profondeur, une partie de l’air neuf de renouvellement avant qu’il ne pénètre dans la maison. Il assure la fonction de rafraîchissement estival de l'air ventilé (puits provençal) ou son réchauffement en hiver (puits canadien). Il est basé sur le simple constat que la température à quelques mètres de profondeur sous terre subit une variation d'amplitude beaucoup plus faible qu'en surface, restant autour de 15 °C.
Q ...
Quelques unités de conversion
1 baril est environ égal à 159 litres
1 calorie = 4,186 Joules
1 tep = 42 GJ (Gigajoule)
1000 m3 de gaz naturel est environ égal à 1 tep (1)
1 kWh = 3,6 MJ (Mégajoules)
(1) conventions, puisque le m3 de gaz naturel et le baril de pétrole ne sont pas des unités officielles d’énergie
R ...
Réglementation thermique
Instaurée depuis 1975 pour les bâtiments neufs, la réglementation thermique fixe les caractéristiques thermiques et la performance énergétique des constructions. Conformément au programme national de lutte contre le changement climatique, les exigences de la réglementation thermique pour les bâtiments neufs sont renforcées tous les cinq ans depuis la RT 2000, avec pour objectif une diminution progressive de la consommation énergétique des bâtiments.
Appliquée à l'ensemble des permis de construire déposés depuis le 1er septembre 2006, la RT 2005 renforce en moyenne de 15 % les exigences par rapport à la RT 2000. De plus, elle encourage les acteurs du bâtiment (décideurs, prescripteurs et professionnels) à recourir aux énergies renouvelables, à valoriser la construction bioclimatique et à prendre en compte les contraintes énergétiques dès la conception.
Dans l’existant : une réglementation thermique par élément existe depuis le 30 octobre 2007. Une nouvelle réglementation avec obligation de résultats est prévue au 1er avril 2008. Elle concerne les bâtiments de plus de 1000 m2 dont la réhabilitation est d’un coût supérieur à 25 % du coût de la construction.
S ...
Solaire photovoltaïque
L'effet photovoltaïque permet la conversion directe du rayonnement solaire (photons) en électricité. Il a été découvert en 1839 par le physicien Becquerel. Les cellules photovoltaïques sont des générateurs électriques élémentaires composés de matériaux semi conducteurs tels que le silicium. Elles produisent un courant continu, qui est transformé en courant alternatif par un ou des onduleurs.
Solaire thermique
Energie renouvelable permettant de produire de la chaleur à partir du rayonnement solaire. La conversion est effectuée grâce à des capteurs solaires thermiques. Ce principe est utilisé pour fournir de l’eau chaude sanitaire (stockée dans un ballon) ou pour alimenter un système de chauffage (notamment plancher solaire). Il peut être associé à une chaudière au gaz naturel.
Soufre - Dioxyde de soufre (SO2)
Composé émis essentiellement lors de l'utilisation des combustibles fossiles soufrés (combustibles solides et liquides). Quelques procédés industriels émettent également des oxydes de soufre (production de H2SO4, production de pâte à papier, raffinage du pétrole, etc.). Le gaz naturel, le GPL, le bois sont des combustibles non ou très peu soufrés. Le SO2 participe au phénomène des pluies acides et a un effet direct nocif pour la santé (souvent en combinaison avec les particules).
T ...
TEP (Tonne d’Equivalent Pétrole)
Unité de mesure de l'énergie utilisée par les économistes pour comparer les énergies entre elles. 1 tep correspond à l'énergie produite par la combustion d'une tonne de pétrole moyen, ce qui représente environ 11 600 kWh thermiques. Multiples : Mtep (megatep : millions de tonnes d’équivalent pétrole) ; Gtep (gigatep : milliard de tonnes d’équivalent pétrole).
V ...
V.M.C. (Ventilation Mécanique Contrôlée)
Une ventilation a pour vocation de faciliter l'aération des locaux en évacuant l'air vicié et en le renouvelant par de l'air frais. La ventilation mécanique désigne tous les dispositifs qui comportent au moins un équipement motorisé d'évacuation ou d'insufflation forcée d'air frais.
W ...
Watt
Unité de mesure de la puissance. Principaux multiples : kW (kilowatt), MW (mégawatt), GW (gigawatt) et TW (térawatt). Le We (Watt électrique) mesure la puissance électrique, par opposition au thermique.


